Cuba pas libré?

Publié le par blog-question-actu

Cuba, c'est un peu comme l'Algérie. Une blessure qui ne sera jamais vraiment refermée. Et qui saigne à nouveau, dès que 2 protagonistes de camps opposés croisent leur chemin. Quelque soit le champ de bataille. Ce matin, le champ de bataille, c'était le plateau de Question d'actu.

Jacobo Machover est un Cubain exilé en France, ex-castriste devenu pourfendeur de la mythologie guevariste (La face cachée du Che, ed Buchet Chastel). Face à lui Jean Cormier, que connaissent bien les lecteurs du Parisien, bibio-hagiographe du Commandante (Che Guevara, ed du Rocher). Le 2nd dit au 1er "vous n'êtes pas mon ami", l'autre à la pause "si vous me redites un truc personnel, je me lève et je m'en vais". Argument, contre-argument, témoignage, contre-témoignage. Querelle sur le sexe des anges, le marxisme, le stalinisme, le post-trotskysme, le néo-chépaquisme et tutti quanti, on se serait cru dans l'enquête corse!

 

Jean CORMIER, 

 

Michaël LOWY 

 

 

 

                                                                                                Jacobo Machover

 

                                                                                            

Photo : Ibo Sipa Press

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Foxie 11/10/2007 15:22

En fait, c'est un classique de l'Histoire: le "noble et valeureux"  libérateur devient un aussi odieux tyran que celui dont il a "libéré" le pays.Et son premier souci est souvent d'éliminer les "compagnons d'arme" qui veulent à juste titre partager le pouvoir et qui en pluspourraient lui faire de l'ombre.

MONTET 11/10/2007 13:07


 


 

                                              
 

LEGAL DOWNLOAD AND LEGAL COPY
 

(TELECHARGEMENTS ET COPIES LEGAUX D’ŒUVRES )
 


 

Afin d’éviter les téléchargements et copies illégaux des œuvres en générales : artistiques, musicales, littéraires, cinématographiques, littéraires, fichiers, documents, applications, programmes, logiciels, progiciels, informatiques, tous  œuvres existantes que ce soient (Sons, Audios, Vidéos, littérature, Livres, courriers, documents,  ou autres,  qui transitent  par Internet ou sur d’autres supports…).
 


 

 Monsieur MONTET José a mis au point un système ou principe permettant d’authentifier, signer ou de crypter, ou filtrer ou de coder, les œuvres afin de repérer et de protéger les œuvres pour que ces dernières ne puissent pas être piratées (Utilisations illégales ),  et par conséquent faire l’objet de ventes, de reproductions ou copies illicite ou de contrefaçons   sur la toile, Internet ou sur d’autres supports ou médias mettant en péril les œuvres eux-mêmes  sa divulgation et banalisation ainsi que le travail des auteurs et propriétaires de ces œuvres causant un manque à gagner qui touche presque l’ensemble du monde artistique et informatique donc une partie considérable de l’économie mondiale.
 


 

 1)Principe premier : une Œuvre achetée sur Internet ne peut être transféré de nouveau sur internet pour une utilisation futur (En repassant par internet l’œuvre ne sera plus utilisable) le principe de la chaine continue étant rompu . (Une deuxième fois sur le net n’étant plus possible pour être réutilisé (ONE WAY ONE TIME).
 


 

Ce principe consiste à télécharger des œuvres légalement sur des sites Internet officiels (des sites prévu à cet effet donc légaux) et que les acheteurs ne puissent transiter deux fois les œuvres acquis par Internet ou sur tous autres supports ou médias, matériels (CD-ROM-DVD-ROM, MP3, SUPPORTS USB ou autres…).
 


 

Cela consiste aussi à limiter le nombre de copies ou reproductions légales sur d’autres supports ou médias matériels comme (Disques dur, CLES USB, Palms, Mini PC,  téléphones, disquettes, Cdroms, DVDs tout équipement électronique, informatique…ou autres permettant de lire des œuvres) pour éviter tous trafics illégaux, reproductions ou contrefaçons. ou envoies, ou soit par téléchargement (Fichiers joints, FTP, TELNET P2P,KAZA, eDonkey, EMULE  ou autres…)
 


 

Description du principe : Cela consiste à prendre le dénominateur commun à tous supports ou médias matériels (en l’occurrence le numéro de série) et appliquer la théorie de la chaine continue ( c'est-à-dire l’exécution, la lecture, ouverture, ou le lancement d’une œuvre doit au préalable faire l’objet d’une vérification du numéro de série afin de vérifier son authenticité si c’est en corrélation, avec le numéro série du support sur lequel il se trouve à cet instant.
 

Cela présume le respect de l’application de la théorie de la chaine continue donc implémente la copie de +1 (N+1) et pour copies ou reproductions légaux reproduit le numéro de série du support ou média destinataires afin de permettre une utilisation future.
 


 

Cette protection se fait grâce à un programme qui permet de signer et d’identifier les œuvres. (ce principe pourra bien entendu être appliqué sur les différents programmes, logiciels, progiciels, applications, fichiers, documents ou autres voulant êtres protégés ou permettant de lire, d’exécuter ou d’ouvrir des œuvres (Littéraires, artistiques ou autres).
 


 

C’est un composant à part entière des œuvres mais qui est lié ou associé à ces dernières.
 

Il permet de les repérer afin de filtrer les bons fichiers des mauvais et faire le relais
 

aux programmes adéquats du marché permettant d’utiliser les œuvres.
 


 

Au premier téléchargement les œuvres n’auront pas de cryptage donc pas de numéro de série aussitôt le téléchargement terminé l’application LEGAL DOWNLOAD s’exécute automatiquement et  implémente le numéro de série du support sur lequel il a été copié suivie du chiffre un pour indiquer le nombre de copie déjà effectif tout cela bien entendu crypté. A partir de ce moment précis l’œuvre doit posséder le numéro de série du support sur lequel il se trouve.
 


 

Au départ plusieurs possibilité s’offre à nous soit on ne met  pas de numéro de série pour le premier téléchargement puis lors de la fin du téléchargement le programme résident LEGAL DOWNLOAD scrute de façon systématique et automatiquement le numéro de série du premier support où il se trouve, et signe l’œuvre de ce numéro ou au premier achat sur internet (sachant que sur les supports matériels ou medias acheté sur le marché par exemple FNAC,CARREFOUR ou autres magasins ou lieux d’achat,  le numéro de série y figure par défaut) ou soit lors de l’achat de l’œuvre on demande le numéro de série sur lequel l’œuvre va être utilisé aux sites marchands avec possibilité du nombre de copies en option pour une utilisation future sur d’autres supports matériels ou médias.
 


 

Un algorithme  de cryptage permettant de coder le numéro de série et aussi de limiter le nombre de copies ou de reproductions.
 

En revanche pour la vente ou le commerce traditionnel, les œuvres auront au préalable donc implicitement un numéro de série et une implémentation. Et la chaîne ne devrait pas être interrompue.
 

  
 

Exemple : des fichiers film DIVX ou  MP3 ou MPEG4 ou autres ne pourront pas être exécutés ou être lu sans le lancement automatique du fichier associé Legal Download (programme résident lancer automatiquement) ce fichier sert à contrôle et vérifier l’authentification des œuvres et fait partie intégrante pour la bonne utilisation de ces dernières et est obligatoire pour la lecture et l’exécution de toute œuvre. Cette Algorithme de cryptage pourra tout aussi bien être implémenté sur les logiciels, programmes, applications, documents, fichiers courrier ou autres du marché public ou privé qui désireront être protégés.
 


 

2) Deuxième possibilité :
 

Le contrôle consiste à vérifier la signature ou cryptage ou filtrage ou repère ou codage (il peut être logiciel (signature cryptage, codage, ou matériel dongle, clef électronique ou autres…) cependant  nous avons choisie la version logiciel pour l’instant, ce programme  permet d’empêcher la réutilisation d’une œuvre transférée par Internet une seconde fois, par blocage des ports de sorties, ou fermeture de ces derniers)et cela de façon automatique et systématique agissant en tant que véritable Firewall ou pare-feu pour les œuvres protégés.
 

Toutes suppressions des fichiers associés ou signature rendent les œuvres inutilisables. (Principe actif). Le mixte des deux possibilités peut être aussi envisagé.
 


 

(Ladite signature étant le numéro de série du support sur lequel est exécuté les fichiers œuvres et incluant aussi la limitation du nombre de copies ou de reproductions) afin d’authentifier et par conséquent de valider le numéro de série et le nombre de copies pour l’ouverture et ainsi permettre la lecture par le logiciel adéquate.
 


 

Empêcher le piratage des œuvres et les trafics illégaux de contrebande et contrefaçon sur internet et sur supports et médias existant ou avenir.
 

Ce programme agira aussi selon la version en véritable scanner du disque (principe antivirus) vérification de l’ensemble des supports ou médias  afin de signer les œuvres qui s’y trouvent.
 


 

Exemple la lecture des fichiers musique MP3 par MédiaPlayer ou autres…. Pour les Films, les documents, Bureautique, courriers confidentiels ou protégés ou autres, indépendamment des formats de fichiers,  chaque œuvre étant interceptée par le programme LEGAL DOWNLOAD en premier, puis après vérification du numéro de série et le nombre de copie effectué, l’œuvre étant qualifié de correct s’exécute via le programme adéquate permettant de le lire. Si le numéro de série correspond au support utilisé et le nombre de copie indiqué est correct (nombre maximum de copies égal à quatre par exemple le calcul se faisant sur le mode N+1) la lecture du fichier sera possible. Dans le cas contraire il ne le sera pas.
 


 

Le but étant d’éviter de transférer des fichiers par Internet pour une nouvelle utilisation qui sera qualifiée d'illicite.
 


 

A chaque copie ou reproduction de l’œuvre, le numéro de série du support de destination sera la nouvelle référence crypté ainsi que l’implémentation du nombre de copie (en sachant que le maximum  fixé par son auteur, créateur, propriétaire ne pourra être dépassé) ainsi de suite le phénomène de non rupture ou continue sera la garantie contre le piratage jusqu’à nouvelle ordre.
 


 

Des œuvres envoyés par Internet arriveront à destination avec un numéro de série établie,  ce numéro de série ne correspondra pas au support sur lequel il est exécuté donc la lecture ne sera pas possible donc phénomène de rupture ou discontinue.
 


 


 


 

Charles 10/10/2007 22:47

Dans mon commentaire précédent, je voulais parler de "mythification de la Révolution Française" et non pas de "mystification de la Révolution Française".

charles 10/10/2007 14:01

Si les medias avaient joué leur rôle d'information en toute objectivité, chacun conviendrait aujourd'hui que défendre un Castro, un Che ou un Trotsky est aussi infâme et inadmissible que de défendre un Hitler ou un Mussolini. Il ne s'agit pas là d'un sujet de plaisanterie à la manière de l'Enquête Corse. En France, le travail d'information n'a pas été mené  au sujet de la barbarie et l'abjection du communisme. Tous les travaux historiques expliquant pourquoi les doctrines communistes mènent inéluctablement à des massacres et à des abjections n'ont pas été relayés dans notre pays.  Aujourd'hui, la France est le seul pays de l'OCDE qui n'a pas encore fait le clair sur  l'abjection communiste. Les raisons des  falsifications historiques à ce sujet sont à chercher essentiellement dans 3 directions:- Embrigadement  idéologique de générations entières d'élèves et d'étudiants au sein de l'Education Nationale et des universités (secteurs noyautés jusqu'à la moelle par les syndicats d'extrême-gauche).- Idéologues gauchistes sur-représentés dans les medias. Les journalistes d'aujourd'hui ayant très largement inscrit leurs engagements initiaux dans les inepties soixante-huitardes. On pourrait également évoquer le nettoyage idéologique mené par la gauche en 1981 au sein de l'audiovisuel.- Le recours à la mystication de la Révolution Française en lieu et place d'une analyse historique documentée  sur cette période complexe et contradictoire.On a coutume de s'indigner (à juste titre) des propagandes d'Etat menées dans des dictatures telles que l'Iran ou la Corée du Nord. Mais certains français n'ont pas conscience qu'eux-mêmes ingurgitent depuis plusieurs décennies des mensonges persistants... Beaucoup en sont encore à croire que le rôle du parti communiste a été prépondérant dans la Résistance (la propagande allant jusqu'à le qualifier de "parti des fusillés") alors que c'est précisément le parti qui s'est le plus compromis avec le régime nazi (pacte germano-soviétique, grèves dans les usines d'armement, entrée très tardive dans la résistance quand ils ont constaté que leurs amis allemands ne respectaient pas les termes de leur contrat, ...)