back on date

Publié le par blog-question-actu

Suite de l'article précédent.

Nombreux commentaires pour me demander si le récit de ce "Date on Dati" est au 1er, 2e, 3e, voire plus... degré. La réponse me paraissait évidente, mais c'est toujours pareil quand on écrit: il y a un état d'esprit de celui qui écrit, et il y a un état d'esprit de celui qui lit. Combien de relations amoureuso-SMS ont échoué sur ce cap.

Alors pour arrêter de passer pour un zélateur nord-coréen de la gloire chancelière, quelques précisions. Quand je raconte l'arrivée "cinématographique" du ministre, je ne suis pas subjugué par son aura, mais surtout supris moi-même d'être là! Je ne sais pas vous, mais moi ça n'est pas tous les jours que je me retrouve dans le bureau d'un ministre. Alors je raconte ça. Naïvement, mais j'assume.

Autre reproche lu ça et là: l'absence de commentaire sur le fond(sans S, disent les donneurs de leçon) de la réforme de la carte judiciaire. Le fond, je l'aborde dans mes émissions. Cette réforme, j'ai fait 2 émissions complètes dessus (qui d'autre a fait ça?). Le blog, dans mon esprit, c'est la récréation. Des impressions. Des à-côtés quand il y en a. Point final.

Publié dans blogquestionactu

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Anne 28/11/2007 11:37

Il y a un instant, un intervenant sur votre antenne a accusé le commissaire de police qui a été agressé d’avoir, lors d’un incident précédent, promis de faire une enquête et " n’avait pas tenu sa parole ", ce qui excuserait, selon cet intervenant, l’agression contre ce policier.
J’aimerais savoir, et je pense que beaucoup de téléspectateurs aimeraient savoir si " il n’avait pas tenu parole " signifiait :

que le policier n’aurait pas fait l’enquête promise ;
l’ayant faite, en aurait travesti les conclusions pour plaire à sa hiérarchie ou à on ne sait qui ; ou
aurait fait une enquête, dont les conclusions auraient déplu aux jeunes du quartier.

Dans les deux premiers cas, ce commissaire aurait évidemment commis une faute professionnelle qui aurait dû recevoir une sanction de sa hiérarchie, mais ne justifiait de toutes façons pas une telle agression. Mais dans le dernier cas, l’agression n’avait pas le moindre semblant de justification.
Anne Merlin-Chazelas, 4 allée des lavandes 83640 SAINT ZACHARIE 04.42.32.65.**

ll 23/11/2007 15:01

ah je vous retrouve
Me voilà rassurée :)